Après la presse gratuite, la presse quasi gratuite

closeBonjour, cet article a été publié il y a 2 ans 11 mois 15 jours, il est donc possible que certaines données ne soient plus à jour.

publico Après la presse gratuite, la presse quasi gratuiteExemple de bimédia :

«Facile à acheter et à lire» (dixit son slogan), tout en couleurs, des photos à gogo, des textes courts : basé à Madrid, Público se veut en prise avec son temps, et s’annonce ­d’emblée bimédia, accordant autant d’impor­tance à la version web qu’au papier.

le nouveau quotidien espagnol s’engouffre dans une formule à la fois inédite et bâtarde. A 50 centimes d’euro, il se différencie des gratuits, mais casse les prix des payants, deux fois plus chers

pour lire la suite sur Liberation.fr

ou l’article du site de RFI

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4 réponses à “Après la presse gratuite, la presse quasi gratuite”

  1. Anonymous

    alors ?

  2. Anonymous

    l’image attaché à l’article!!!:-) … c portugais… c simple..
    espagnol et portugais sont 2 langues différentes ;-)

  3. Anonymous

    ça veut dire quoi “pourquoi est l’image en portugais?”

  4. Anonymous

    Si c’est un quotidien espagnol, pourquoi est l’image en portugais?

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